Archives mensuelles : mai 2024

Clous

J’ai rencontré Philippe Jaccottet par sa scintillante traduction de l’homme sans qualité du scintillant Robert Musil, puis je l’ai lu lui un peu, un peu pour retrouver sa voix avec sa parole à lui, plus phosphorescente peut-être. C’est quelqu’un que depuis j’ai croisé beaucoup, par bribes, par évocation, beaucoup cité, quoi qu’il ait pour lui-même taché du cultiver la distinction que la discrétion. Quand même il préfère laisser parler ses textes que se livrer tant soit peu à l’exercice c’est encore lui qui parle le mieux, de sa réserve surtout – et je vous renvoie en description à l’entretien qu’il a accordé à Michel Bory en 1978 – le lien est en description.


Je vous quitte sur la lecture de mon passage vénéré de à la lumière de l’hiver – chez poésie Gallimard.

Philippe JACCOTTET – Entretien avec Michel Bory (1978)

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Embardée

Je me suis fait un copain joueur, joueur de clarinette déjà, mais très joueur tout court et qui m’a proposé un jeu. Et moi, j’ai ce chromosome en commun avec les chiens qui fait que je peux lâcher quelques gouttes de pipi de joie si on agite devant moi une balle de tennis. Il s’agissait qu’il improvise pendant que je clamais quelques-uns de mes textes, et j’ai adoré clamer. Je n’avais jamais fait ça, et je me suis senti comme un grand cerf en rut.
Le pépin c’est que j’ai dû m’y croire, et me la donner et je me suis mis à chanter. Et, ça, ça, vraiment, ça…
Merci Pascal, quel bon moment.
Avec Pascal Pariaud – Insta : @pariaud_pascal_

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Mademoiselle Hill

J’aime décidément beaucoup mon personnage de Persona Hill, ma petite pyromane du tome 1 de la part du feu, que je retrouve actuellement dans ma relecture du tome 2. Je vous propose un petit passage où elle donne sa… mesure. Enfin quelque chose comme ça.

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Tirailleur

Je me suis fait rembarquer dans un petit roman de Manchette, un de ses plus fameux, qui était passé jusqu’ici sous mes radars. «La position du tirailleur couché», qui confirme tout ce que je pense de bien de l’auteur et les menues réserves que je peux me dispenser d’émettre une seconde fois en peu de temps – ce sont les mêmes que celles énoncées dans la vidéo consacrée à son «Fatale». Et ce n’est pas grand-chose. Parce que c’est vraiment bien, très haletant, très charcutier, et pas mal déconnant.
Et puis c’est une capsule temporelle, une carte postale envoyée d’un pays qui n’existe plus guère ou alors fossilisée dans des petits bistrots, dans des courses en taxi, dans des soirées bingo, et dans tous les bulletins météo de la galaxie. C’est comme ça qu’on voit que le temps passe. Et puis on le voit aussi à des bonnes astuces d’auteurs pour coller au genre, et qui peuvent faire souffler du nez. Pareil pas de quoi s’outrer, monter sur ses grands chevaux. Mais pendant ma lecture quelqu’un à a partagé et traduit sur tweeter une belle boutade d’un certain Barlow Adams que je vous livre ici, parce qu’elle colle à merveille au sujet manchette. Je le dis avec affection.
Si les écrivaines écrivaient les hommes comme les écrivains décrivent les femmes : “Il soupira, ses boules de taille moyenne flottant dans son jean comme des bouées dans une mer de denim, s’élevant et s’abaissant avec sa respiration. Ce n’étaient pas les noisettes fermes et turbulentes d’un jeune homme. Il le regrettait presque autant que les années perdues”.
Ceci étant posé, la position du tirailleur couché de Jean-Patrick Manchette : glop glop.

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Omnipotente

J’ai enfin bouclé la relecture du tome 2 de la trilogie “étrange” et elle est aux mains et aux bons soins de mon service correction. Je dis “trilogie”, mais je ne suis pas sûr de sûr, que c’est comme ça que ça se finir. Déjà parce que j’ai tout juste démarré, dans l’élan, la relecture du tome 3, et je sais déjà qu’il va me donner assez de fil à retordre pour peut-être aller jusqu’à ordonner un renoncement. La trilogie “étrange” peut très bien être une duologie. Le tome 2 clôt une boucle ouverte dans le tome 1, maintient l’ébullition, épaissit les personnages, et peut très bien avoir dit toute la messe. On peut quitter Vanina bons amis. J’ai une vision trouble du tome 3, je ne l’ai pas relu, et je n’en connais que les faiblesses. J’ai essentiellement rendez-vous avec des corrections, et des pans à réécrire, et sinon j’espère qu’il y aura au bout un volume à la hauteur des deux premiers et qui les conclue bien… bref ce que je pense avoir écrit et dont je ne peux pas être sûr avant relecture.


Et en même temps.


Le volume 2 m’a donné vraiment beaucoup de mal, mais au bout du bout ça a été un moment de grande ébullition où j’ai aussi entrevu que la série pouvait aller bien au delà du triptyque, que çà pouvait être une somme, une dodécalogie soyons fous. Et ça tient au caractère résolument déconnant de mon personnage principal, Vanina Celesti, qui le rend capable de tout et surtout de n’importe quoi sur le très long terme. C’est un comble : Vanina est probablement ma caractérisation la plus rudimentaire, la plus caricaturale. Et c’est probablement celle avec laquelle j’ai le plus le champ libre. Elle a vraiment beaucoup de pouvoirs, et pas seulement dans le livre.

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Sakapin & Sakafruit 20 : No future

P : Hmmm oui oui oui. Alors ce que je vois d’emblée dans ce tirage, ma première impression, the bic picture si tu préfères, je vois une fille.
F : Une fille ah bon ?
P : Tu n’as pas une fille en tête en ce moment ? Une fille compliquée… Ou alors ce n’est pas la fille qui est compliquée, c’est la situation. Tu vois la levure lactique dans cette position, elle parle de sentiments empêchés. Ça te dit quelque chose ?
F : Oui peut-être…
P : Tu penses à une fille.
F : Oui toujours un peu, mais en l’occurrence oui, et oui c’est compliqué.
P : elle n’est pas libre ?
F : Je ne sais pas. Mais ce n’est pas une fille sac.
P : Ah bon ?
F : Oui c’est un flacon de gel douche, et c’est pour ça aussi que c’est compliqué, parce qu’on ne peut se voir que dans la salle de bain.
P : Attend, mais c’est petite verte toute carrée qui vit dans le bac de douche avec son étiquette “le petit marseillais”. Oui ? Et ben tu t’emmerdes pas. Et bien tu vois, la préparation pour flan, aspectée comme elle l’est, elle charge positivement le tirage : et il est bien question de sentiments réciproques.
F : cool
P : Mais, mais, mais, la carte du bas, le doliprane…
F : Quoi le Doliprane ?
P : Ben ce n’est jamais bon. Ça peut être bon, mais pas avec le gélifiant végétal en carte du haut.
F : ah bon ?
P : Oui, regarde l’image : tu as trois petits pots avec trois Framboises. À mon avis c’est une situation à trois. Je crois qu’elle hésite entre toi et un autre.
F : Aïe
P : Tu le pressens comme ça aussi ?
F : Non je ne sais pas. Et ce serait qui l’autre personne ?
P : ça les cartes ne peuvent pas dire, elles peuvent juste te donner une tendance. Attends peut-être avec la carte de synthèse.. Si j’additionne. Alors 8 32 je retiens hmmm hmmm, ça fait 27 on réduit à 9… ça donne ça donne… Oui ça donne court bouillon légume et vin blanc.
F :
P : Ben ça sent pas bon quoi.
F : oh mince… Je le sentais punaise…
P : Désolé mon vieux.
F : Non tu n’y es pour rien
P : Oui moi je suis juste un média, c’est les cartes qui parlent.
F : Pfff…
P : Après il faudrait qu’on essaye avec des vraies cartes, parce que là heu..
F : Oh non hein ça fout déjà bien assez les jetons comme ça.

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Sicario II

Marthe Vilalonga ! non en fait Stefano Sollima que je ne connais pas à part qu’il a commis ce Sicario 2, une suite du Sicario de Denis Villeneuve, dont je me risquerai peut-être à parler ici un jour, comme le premier c’est un scénario de Taylor Sheridan dont vous savez que je l’aime d’amour, et que quand je serai grand… Ce deuxième chapitre n’a pas rencontré la même estime que le premier, on l’a beaucoup dit plus centré sur l’action. Je trouve que c’est un bon peu injuste, et pour Sollima et pour Villeneuve et sa prodigieuse scène de la frontière. Dans ce siccario 2 on retrouve les officines secrètes des États-Unis dans leurs basses besognes, en l’occurrence oeuvrant pour démanteler un réseau de passeurs importateur de terrorisme en organisant sous fausse bannière l’enlèvement de la fille d’un chef de cartel en faisant accuser du forfait le cartel rival, avec l’objectif que les deux factions se neutralisent. Ça tourne mal évidemment sinon ce ne serait pas drôle, et quand ça tourne mal, à la débandade, les hautes autorités des services poussent la poussière sous le tapis, et abandonnent leurs pions sur le terrain. Notamment la jeune fille enlevée à son père et qu’ils condamnent ainsi à une mort atroce, mais notamment aussi Alejandro Gillick le fameux sicaire interprété par le non moins fameux Benicio del Torro. Et c’est à ce moment que le film bascule dans une autre dimension, puisque cet animal-là va littéralement revenir d’entre les morts dans un long et douloureux calvaire, et un enchaînement lent et implacable de scènes à couper le souffle, à vous coller au mur. La traversée du Styx, pas moins.
Bref : écrit au cordeau, tourné et interprété à la moelle, c’est une déflagration, comme le premier.

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Considérables

Je n’aurais jamais dû croiser la route de Jean-Joup Trassard a priori, surtout avec ma passion pour le genre, mon déficit irrésorbable en culture classique, l’obligation que je me donne quand même de tenter de le résorber, et mon sentiment d’illégitimité ? D’imposture ? Dès que je suis confronté à de la vraie de vraie littérature. De fait il a fallu la fervente recommandation et le partage en extrait de “un miroir taillé à la hache”, merci, Françoise, pour que je m’y aventure. Alors je pense que beaucoup lecteurs plus érudits et mentalement mieux gaulés que moi passent aussi à côté. Parce que cette œuvre-là, prodigue, luxuriante, et encore en train de pousser d’arborer de faire des bourgeons, et ce depuis 1960, depuis 64 ans, est en dehors du monde, loin très loin des feux de la rampe.


C’est la poésie méditative d’un homme de la terre, d’un terroir et d’un temps lent et besogneux. Un écrivain, un vrai qui n’exténue ni sa langue ni son motif, mais les sert humblement, patiemment. Une merveille. Je vous renvoie à François Bon, qui ne parle pas de “des cours d’eau peu considérables”, mais de “l’espace antérieur” et qui en parle à la François Bon, c’est-à-dire infiniment mieux que moi. Je vous quitte quant à moi sur un extrait de reprise des terres.

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Frame by frame

Dans le souci de me simplifier la tâche et de déboursoufler mon existence de guitariste piètre, pour éliminer les parasites et les bourdonnements dans ma chaîne de son, et j’ai une de mes pédales qui capte les ondes radio, je crois que c’est bourse fm, la radio de mes… eurêka, j’ai eu la révélation qu’il fallait que j’élimine tout l’accessoire pour ne garder que l’essentiel. Et pour achever de me convaincre je me suis appuyé sur la certitude que les plus grands, mes maîtres, mes idoles, mes chéris, n’avaient certainement pour jeter tous leurs feux et éblouir leur siècle que le strict nécessaire. Une bonne guitare un bon ampli, entre les deux une compression, une disto, éventuellement une whawha pour les plus précieux, et zou.
Et quoi de mieux pour le vérifier que d’aller voir sur internet ce qu’il en est de ce bon zigoto d’élite d’Adrian Belew ci devant guitariste aussi versatile qu’inspirant, qui fut releveur copiste et doublure cascade chez Frank Zappa, mais aussi side man choriste chez talking heads, et chanteur soliste et sautilleur en chef de King Crimson. Et le dieu des internet fait bien les choses puisque tout un documentaire de 50 minutes est dédié à cela : Adrian Belew Electronic Guitar instructional video ou pour le dire en français comment quoi est-ce que belew fait pour sonner comme belew. Je mets le lien en description, mais la réponse est doublement désobligeante, parce que beaucoup de l’inventivité et de la pureté sonore du monsieur tient à ce qu’il a des doigts de fée et une musicalité débridée. Déjà, prends ça dans le museau Seror. Mais c’est qu’en plus pendant qu’il entretient son statut de parangon des évidences guitaristiques il pilote avec ses pieds une véritable usine à gaz. Et je ne vous montre pas tout ;
donc un autre coup dans le museau, pour mon intuition de départ celui là. Mais pas grave, parce que largement compensé. L’algo de YouTube ayant détecté le côté indéniablement esthète de ma navigation m’a fait des suggestions d’esthète, et c’est ainsi que j’ai découvert que nous vivons une époque somme toute inquiétante et désespérante par bien des aspects, mais d’abord une époque où Sa Majesté Robert Fripp a une chaîne YouTube active. Robert fripp, une chaîne YouTube. Alors François Bon en a une aussi et on la verra demain, mais si des grands senseï de cette trempe se mettent à la portée des minus dans mon genre, et partagent sans chichi un peu de leur passion et de leur compétence, moi je dis que tout n’est pas perdu … Alors pas de miracle Robert Fripp lui aussi joue avec une usine à gaz en plus de sa guitare, il a même un ingé son aux petits soins dédié à ses pédaliers et contrôleurs, mais la grande leçon en plus de la grande joie de cette découverte, c’est qu’on peut être un youtubeur et avoir cette classe-là. J’ai trouvé mon modèle.

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Parallèle bipède

Je pense que ceux qui me font la grâce de me lire seront d’accord avec moi sur un point : dans mon troupeau de personnages, j’en ai trois principaux, du moins trois qui sont souvent dans le rond de lumière de l’avant-scène. Mes deux fifilles, la rude Gaby Kotska et la zinzin Vanina Celesti, mais il y a aussi, parallèlement, ce vieux débile de Sal Castaner. Et justement, je voudrais parler de ça : non pas de Sal, mais de son talent pour le parallélisme.
Des talents il en a, au delà de sa contenance mesurée en hectolitre en Suze et sa fiabilité à jamais inattendue, qui devraient l’ordonner trixter, ou faire valoir, ou auguste de base, mais il a surtout celui de laisser le groupe et de bifurquer dans une voie parallèle. Il est toujours lié à l’intrigue principale, mais c’est comme s’il en assumait, les à-côtés. Dans chaque tome de la première trilogie, soit qu’il est fâché, soit qu’il a des choses à cacher, soit qu’il n’a vraiment pas de bol, il y a toujours un moment où il est isolé du groupe, comme la vieille bête malade du troupeau est ciblée par les prédateurs. Dans Où la lune va, le premier tome de la seconde trilogie noire, il n’apparaît que dans le troisième tiers, mais aussitôt pour prendre bifurcation et prendre l’ennemi sur le côté lors de ‘assaut du château de la princesse. Dans le tome 2, d’élégantes personnes, à paraître en décembre prochain, pendant que le monde brûle, il part en croisière avec une chèvre. Je le raconte comme ça pour ne rien divulgâcher, mais c’est évidemment plus compliqué que ça. Mais ce n’est pas beaucoup moins débile ce qui lui arrive. Et dans le tome 3 que je rédige en ce moment, il se trouve d’emblée à l’écart, en raison de ce qui lui arrive dans le tome 2.
Je ne sais pas si j’ai déjà croisé un déviant récurent comme lui, et je ne sais pas si ça a été théorisé et intitulé en archétype la fonction de ces personnages qui obligent leur auteur à un strabisme divergent. Si vous, vous avez des exemples, les commentaires vous sont ouverts.

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